Rapidité
Lorsque les époux sont d'accord sur les modalités relatives à leurs enfants, leurs biens, et les modalités financières, le divorce peut-être réglé en quelques mois, contre plusieurs années pour un divorce devant le juge.
La procédure de divorce amiable : rapide, économique et sans passage devant le juge.
Le divorce par consentement mutuel, également appelé divorce amiable, est la procédure de divorce la plus simple et la plus rapide. Elle s’applique lorsque les époux sont d’accord sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences : partage des biens, garde des enfants, pension alimentaire et prestation compensatoire.
Depuis la réforme de 2017, cette procédure ne nécessite plus de passage devant le juge, sauf lorsqu’un enfant mineur capable de discernement demande à être entendu.
Lorsque les époux sont d'accord sur les modalités relatives à leurs enfants, leurs biens, et les modalités financières, le divorce peut-être réglé en quelques mois, contre plusieurs années pour un divorce devant le juge.
La procédure est en général plus courte qu’un divorce devant le juge, ce qui a un impact direct sur les honoraires et sur les frais procéduraux.
L’approche amiable permet de maintenir un dialogue constructif, particulièrement important lorsque des enfants sont concernés.
En l’absence d’audience, la convention reste confidentielle entre les parties, leurs avocats et le notaire.
Les époux organisent eux-mêmes les conséquences du divorce au lieu de subir une décision imposée par le juge.
La procédure repose sur un acte d’avocat, avec un déroulé plus lisible et un formalisme allégé.
Les deux époux doivent être d’accord sur le principe du divorce et sur toutes ses conséquences : partage des biens, résidence des enfants, pension alimentaire, prestation compensatoire et organisation concrète de l’après-divorce.
Chaque époux doit avoir son propre avocat. Il est impossible d’être représenté par un seul et même conseil. Cette règle garantit à chacun une défense indépendante.
Après réception du projet de convention, chaque époux bénéficie d’un délai minimum de quinze jours avant la signature de la convention définitive.
Si un enfant mineur capable de discernement demande à être entendu par le juge, le divorce par consentement mutuel ne peut pas être utilisé et la procédure devra être portée devant le juge.
Le premier rendez-vous permet d’évaluer la situation et de vérifier que toutes les conditions sont réunies. Les points à régler sont identifiés : enfants, biens, pensions et organisation pratique.
Les avocats rédigent la convention de divorce qui fixe l’ensemble des accords. Lorsqu’il existe des biens immobiliers, le notaire prépare l’acte liquidatif.
Chaque avocat adresse le projet à son client. Un délai incompressible de quinze jours doit être respecté avant toute signature.
Après le délai de réflexion, les époux signent la convention définitive en présence de leurs avocats respectifs.
La convention signée est déposée au rang des minutes d’un notaire dans les sept jours suivant la signature. Le notaire contrôle la régularité formelle de l’acte.
L’avocat désigné dans la convention accomplit les formalités de transcription sur les actes d’état civil. Le divorce devient alors opposable aux tiers.
La convention de divorce doit détailler avec précision les accords conclus par les époux, afin de sécuriser leurs droits et d’éviter les difficultés d’exécution.
Dans un divorce amiable, l’assistance d’un avocat est obligatoire et reste déterminante pour sécuriser la convention et anticiper ses conséquences concrètes.
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